01 — Ce qui bloque
Quatre peurs, pas un manque de diplôme
Un ingénieur, une infirmière, un comptable, un technicien télécom de Djibouti ont un vrai dossier. Presque aucun n'arrive au bout. Voici pourquoi, et ce que nous faisons de chaque peur.
01
La mauvaise information
Le chemin s'apprend dans des groupes Facebook, chez un cousin, chez un démarcheur payé pour mal remplir un profil Arrima. Personne ne sait à quel programme il appartient.
Ce que nous faisons
Nous nommons votre programme et votre volet, et nous montrons le calcul, ligne par ligne.
02
Le mauvais programme
Entrée express, PSTQ, route provinciale. On choisit par rumeur, on investit un an, on découvre qu'on n'a jamais correspondu au volet.
Ce que nous faisons
Le Diagnostic compare les trois avant que vous n'engagiez un seul franc.
03
La peur de payer pour rien
Les frais gouvernementaux seuls, environ 1 590 $ CAD pour Entrée express, dépassent un mois de salaire. Avant le TEF et avant l'ÉCA. Sans visibilité, on gèle, ou on paie un démarcheur et l'argent disparaît.
Ce que nous faisons
Un coût total en francs Djibouti, poste par poste, daté et sourcé, avant tout achat.
04
La peur des portes fermées
Le TEF Canada ne se passe qu'à l'Institut français de Djibouti, sur de rares sessions. L'équivalence du diplôme s'écrit en quatre sigles : WES, ICAS, CES, ICES. Et il faut prouver des fonds.
Ce que nous faisons
Le calendrier des sessions, le parcours ÉCA adapté à un diplôme djiboutien, et le seuil de fonds à atteindre.